Retrouver le plaisir de jouer au tennis sans objectif de classement
À un moment donné, beaucoup de joueurs ressentent la même chose.
Ils aiment toujours le tennis.
Ils aiment frapper la balle, transpirer, partager un moment sur le court.
Mais quelque chose s’est durci.
Le classement.
Le résultat.
La comparaison.
Et petit à petit, le plaisir recule.
On joue “pour bien faire”.
On joue “pour ne pas perdre”.
On joue parfois sans vraiment jouer.
Le piège invisible du résultat
Le problème n’est pas le classement en soi.
Le problème, c’est ce qu’il fait à ton état intérieur
quand il devient la seule boussole.
Tu n’écoutes plus ton corps.
Tu forces un jour où tu es fatigué.
Tu joues crispé pour “assurer”.
Et paradoxalement,
plus tu veux contrôler,
plus le jeu se ferme.
Le plaisir ne disparaît pas d’un coup.
Il s’éteint doucement,
à force de tension accumulée.
Le tennis loisir n’est pas un tennis au rabais
Jouer sans objectif de classement
ne veut pas dire jouer sans engagement.
Cela veut dire changer d’intention.
Passer de :
“Je dois prouver quelque chose”
à :
“Je viens vivre une expérience”.
Le tennis loisir,
c’est un tennis où tu cherches :
le rythme juste,
la respiration,
la qualité de frappe,
la relation avec l’autre.
C’est souvent là
que le jeu redevient fluide.
Quand le corps redevient un allié
Sans la pression du résultat,
tu recommences à écouter ton corps.
Tu adaptes l’intensité.
Tu varies les zones.
Tu respectes les jours “avec”
et les jours “sans”.
Et paradoxalement,
beaucoup de joueurs jouent mieux
quand ils arrêtent de vouloir jouer “bien”.
Le relâchement revient.
La respiration s’approfondit.
Les frappes retrouvent de la longueur.
Redéfinir ce que signifie « bien jouer »
Bien jouer,
ce n’est pas gagner à tout prix.
Bien jouer,
c’est sortir du court
avec le sentiment d’avoir été présent.
D’avoir respecté ton corps.
D’avoir tenté.
D’avoir ressenti.
Quand tu changes cette définition,
le tennis redevient un terrain d’exploration,
pas un tribunal.
Un choix conscient, pas un renoncement
Choisir le tennis loisir,
ce n’est pas abandonner.
C’est souvent un acte de maturité.
Celui de dire :
“Je veux jouer longtemps.”
“Je veux me faire du bien.”
“Je veux que le tennis m’aide à vivre mieux.”
Et quand cette intention est claire,
le plaisir revient.
Pour prolonger cette réflexion,
je te conseille de lire :
Jouer au tennis sans se faire mal
.
Et si tu ressens l’envie d’explorer
un tennis plus conscient,
plus fluide,
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des pratiques et des repères
pour relier le corps, le souffle et le jeu.
