Revenir à son centre : sortir du piège de l’emballage
Avant de lire cet article, je te conseille de passer par celui-ci :
Créer l’ambiance intérieure avant la technique
.
Ce que je te partage ici en est une continuité naturelle.
Ce qui m’a sauvé ?
Me rapprocher de mon centre.
C’est aussi simple que ça.
À un moment donné, j’ai compris que l’emballage,
ce n’est pas les Chocapics.
Les Chocapics, ce sont les céréales.
L’emballage, c’est juste la boîte.
Tu peux prendre ton petit déjeuner avec un sachet rempli de céréales.
Mais jamais avec une boîte vide.
Et pourtant, aujourd’hui,
une grande majorité de personnes
se focalisent sur la boîte.
Il est bien habillé,
il a du style,
donc il doit avoir une situation.
Il a une situation ?
Il doit être riche.
Et s’il est riche,
alors il rassure.
Je parle ici d’image,
de séduction,
d’attirance,
mais aussi de reconnaissance sociale.
Le problème,
c’est que tout cela nous éloigne de l’essentiel.
Nous sommes déjà suffisants
Dans le fond,
nous sommes déjà beaux.
Pas parce que nous correspondons à une image,
mais parce que nous sommes joyeux de nature.
Cette joie douce,
cette légèreté intérieure,
influence directement notre qualité de présence.
Et cette présence
influence notre aisance,
notre précision,
notre capacité à agir juste.
Sur un court de tennis,
comme dans la vie.
Revenir au centre, là où tout est stable
Imagine une roue de vélo.
À l’extérieur,
tout va très vite.
Il y a du bruit,
de l’agitation,
de la dispersion.
Mais plus tu te rapproches du centre,
plus le mouvement ralentit.
Jusqu’au noyau.
Là où tout est calme.
Stable.
Revenir à son centre,
c’est exactement cela.
Tu peux être au milieu de l’agitation,
des attentes,
des réseaux sociaux,
des regards extérieurs.
Si tu es centré,
tu n’es plus emporté.
Tu restes présent.
Conscient.
Aligné.
Le vrai changement commence par la compréhension
Tu veux vraiment changer quelque chose ?
Choisis un point précis :
une réaction,
une attitude,
une situation qui revient souvent.
Mais n’oublie pas ceci :
le changement ne vient pas de la volonté brute.
Il vient de la compréhension.
Comprendre pourquoi tu agis ainsi
est ce qui te permet,
ensuite,
d’agir différemment.
Si tu réalises que tu n’arrives pas
à rester attentif plus de dix minutes,
comment veux-tu apprendre quelque chose de nouveau ?
Se respecter pour être réellement présent
Pendant longtemps,
j’ai été tourné vers les autres.
Je pensais que si mon entourage allait bien,
alors j’irais bien moi aussi.
Pour moi,
être égoïste allait à l’encontre de l’esprit d’équipe.
Et pourtant,
j’ai dû accepter une vérité simple :
je ne peux pas aider tout le monde.
Certains ne veulent pas être aidés.
D’autres ne sont pas prêts à se relever.
Ce que je peux faire,
en revanche,
c’est me respecter davantage.
Pour être réellement présent.
Juste.
Stable.
Tu n’es pas que ta compétence
J’ai compris aussi
que ma valeur ne dépend pas uniquement
de ma compétence.
L’intention,
la sincérité,
la qualité de présence
comptent tout autant.
Le vrai changement est venu
par la régularité.
Par l’autonomie.
Par l’attention portée à mon corps,
à mon souffle,
à mon état intérieur.
Être authentique,
c’est tout ce que nous avons
dans une relation.
Et une relation,
comme un jeu,
s’entretient.
Pour continuer cette exploration,
je te propose de lire :
La distance mentale : passer de la réaction à la réponse
.
Et si tu ressens l’élan d’aller plus loin,
mes formations te permettent
d’ancrer cette stabilité intérieure
dans ton corps,
sur le court comme dans la vie.
